Filippis: Sarkozy « comprend l’émoi », MAM et Dati soutiennent leurs troupes
1 déc 2008 par Indexnet
Nicolas Sarkozy a assuré lundi comprendre « l’émoi » suscité par l’interpellation controversée de l’ancien directeur de la publication de Libération, Vittorio de Filippis, se démarquant de Michèle Alliot-Marie et de Rachida Dati qui ont pris la défense de leurs troupes.Face aux nombreuses réactions dans les médias et la classe politique, qui ont jugé les mesures employées disproportionnées avec les faits de diffamation reprochés, le chef de l’Etat a affirmé dans un communiqué qu’il « compren(ait) l’émoi suscité » par cette affaire et a annoncé une réflexion sur « une procédure pénale plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes ».
Tags (Mots clefs de l'article): soutien, personne, directeur, cité, nombre, politique, dignité, classe, défense, chef, eta, mari, public, ombre, employé, action
Vous souhaitez réagir à cette actualité ? Alors laissez un commentaire sur cet article !
A voir également :
- Interpellation de Filippis: Sarkozy comprend l'émoi et lance une mission
Nicolas Sarkozy a indiqué lundi qu'il comprenait "l'émoi" suscité par l'interpellation vendredi du journaliste Vittorio de Filippis et annoncé une mission chargée de réfléchir à "une procédure pénale plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes". Source flux - Prison dès 12 ans: Rachida Dati désavouée par François Fillon
Rachida Dati a été désavouée vendredi par François Fillon sur la prison dès 12 ans dans certaines affaires criminelles, après l'avoir été lundi par Nicolas Sarkozy dans l'interpellation controversée de Vittorio de Filippis."Je suis totalement hostile à ce qu'on mette en prison des enfants de 12 ans et le gouvernement n'a pas de projet pour modifier la législation dans ce sens", a déclaré le chef de gouvernement lors d'un point de presse à Matignon.... - La mise en examen du dirigeant de Libération Vittorio de Filippis annulée
La cour d'appel de Paris a annulé vendredi la mise en examen et le mandat d'amener délivrés à l'encontre de l'ancien directeur de la publication de Libération, Vittorio de Filippis, objet en novembre d'une interpellation controversée dans une affaire de diffamation.M. de Filippis avait été interpellé le 28 novembre 2008 par des policiers du Raincy (Seine-Saint-Denis) sur un mandat d'amener de la juge parisienne Muriel Josié. Celle-ci l'avait mis en examen pour diffamation publique envers ... - Les élus du 93 soutiennent le projet du Grand Paris
Les maires de l'Est parisien comptent sur le futur métro pour doper leur ville. Source - Nicolas Sarkozy ne comprend pas la réticence aux 30% de boursiers dans les grandes écoles
GIF-SUR-YVETTE, Essonne - Nicolas Sarkozy dit ne pas comprendre "les réticences qui se sont exprimées ces derniers jours" sur l'accueil d'un plus grand nombre de boursiers dans les grandes écoles françaises. Source

