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Diabète : symptômes, idées reçues et prévention au quotidien

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En France, plus de 4,4 millions de personnes vivent aujourd’hui avec un diabète, une maladie chronique dont la fréquence n’a cessé de progresser depuis dix ans. Pourtant, ses premiers signes restent mal connus et beaucoup d’idées reçues circulent encore sur l’alimentation ou l’activité physique à adopter. Voici un point pratique sur les symptômes à surveiller, les erreurs à éviter et les gestes qui comptent vraiment au quotidien.

Une maladie en progression constante

La prévalence du diabète est passée de 5,5 % de la population en 2015 à 6,61 % en 2024. Le diabète de type 2 représente plus de 90 % des cas : il se développe le plus souvent avec l’âge, le surpoids et la sédentarité, alors que le diabète de type 1, plus rare, apparaît généralement dès l’enfance ou chez le jeune adulte et résulte d’un mécanisme auto-immun indépendant du mode de vie.

Des signes qui passent souvent inaperçus

Le diabète de type 2 évolue en silence pendant plusieurs années : la glycémie augmente progressivement, sans symptôme net. Quand des signes apparaissent, ils méritent d’être pris au sérieux :

  • une soif inhabituelle et un besoin fréquent d’uriner
  • une fatigue persistante
  • une perte de poids inexpliquée alors que l’appétit ne diminue pas
  • des démangeaisons ou infections récurrentes

Dans les faits, la maladie est découverte dans 67 % des cas lors d’un dépistage de routine, et seulement 18 % des cas à l’occasion de symptômes évocateurs. D’où l’intérêt d’un dosage de la glycémie à jeun proposé par le médecin traitant à partir de 45 ans, ou plus tôt en présence de facteurs de risque (antécédents familiaux, hypertension, excès de cholestérol). Pour mieux comprendre les mécanismes de la maladie et le suivi au quotidien, le fabricant de dispositifs de mesure Abbott propose sur son site un dossier assez complet pour se repérer face au diabète et à ses mécanismes.

Les idées reçues qui ont la vie dure

Non, le diabète ne touche pas uniquement les personnes en surpoids : l’âge, les antécédents familiaux ou l’hypertension pèsent tout autant. Non, il n’est pas nécessaire de supprimer les glucides : mieux vaut les répartir en quantité adaptée sur la journée plutôt que les bannir. Et non, un prédiabète ne se transforme pas toujours en diabète : une perte de poids de seulement 5 à 7 %, associée à une activité physique régulière, suffit souvent à inverser la tendance.

Prévenir et bien vivre avec la maladie

Les recommandations tiennent en quelques principes simples. Côté assiette, on privilégie une alimentation équilibrée et variée, avec des féculents à chaque repas en quantité raisonnable, et on limite les graisses saturées et les fritures au profit de l’huile d’olive ou des poissons gras — un petit déjeuner équilibré donne d’ailleurs le bon rythme pour toute la journée. Côté mouvement, l’objectif est d’au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine : la sédentarité prolongée, déjà pointée du doigt pour d’autres troubles comme les maux de dos, aggrave aussi le risque de diabète de type 2. Enfin, le risque augmentant avec l’âge, il reste tout à fait possible de bien vivre après 50 ans en adoptant ces réflexes assez tôt.

Les erreurs à éviter

  • Attendre l’apparition de symptômes avant de faire doser sa glycémie
  • Supprimer totalement les glucides au lieu de mieux les répartir
  • Négliger l’activité physique en misant uniquement sur l’alimentation
  • Arrêter un traitement ou un suivi dès que les résultats s’améliorent

Questions fréquentes

À partir de quel âge faut-il se faire dépister ?

Le dosage de la glycémie à jeun est généralement proposé à partir de 45 ans, ou plus tôt en cas de facteurs de risque comme le surpoids, l’hypertension ou des antécédents familiaux de diabète.

Le diabète de type 2 se guérit-il ?

Il ne se guérit pas à proprement parler, mais une perte de poids modérée associée à une activité physique régulière permet souvent de bien le contrôler, voire de retarder son apparition en cas de prédiabète.

Faut-il arrêter complètement le sucre ?

Non : l’enjeu est la quantité et la répartition des glucides sur la journée, pas leur suppression totale, qui n’est ni nécessaire ni recommandée par les professionnels de santé.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

Estelle Blanchard
Estelle Blanchard
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