samedi, octobre 3, 2026
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Saint-Nazaire : la cidrerie participative ZigZag presse ses premières pommes

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Cageots de pommes fraîches pour la cidrerie participative ZigZag à Saint-Nazaire

À Saint-Nazaire, une poignée de bénévoles s’active depuis quelques jours autour de cageots de pommes fraîchement récoltées. La cidrerie participative ZigZag, portée par l’association « Les Copaines de la Cidrerie ZigZag », vient de presser ses premiers fruits après plusieurs mois de recherche d’un local et de mobilisation des habitants du bassin nazairien. Une étape concrète pour un projet qui veut faire du cidre un prétexte à créer du lien.

Un projet né de l’amitié et de deux parcours complémentaires

L’histoire démarre avec Pauline Macéra et Claire Dugleux, amies d’enfance. La première a appris l’œnologie et la viticulture en Bourgogne, avant de travailler dans des vergers en permaculture au Québec, où elle s’est initiée au « cidre sauvageon ». La seconde apporte son expérience de la gestion de projet acquise au sein d’une ONG. Ensemble, elles ont fondé au printemps 2026 l’association « Les Copaines de la Cidrerie ZigZag », avec l’ambition de lancer une cidrerie urbaine à taille humaine, en plein centre-ville plutôt qu’en périphérie.

Des vergers du bassin nazairien à la cuve

Pour approvisionner la cidrerie, les fondatrices ont noué un accord avec un verger bio situé à Herbignac, qui leur fournit les fruits « hors calibre » habituellement écartés de la vente. L’objectif affiché est double : lutter contre le gaspillage alimentaire et valoriser un circuit court ancré dans le territoire. Le modèle repose aussi sur les particuliers : quiconque possède un pommier, un poirier ou tout autre arbre fruitier dans son jardin peut apporter sa récolte et repartir avec des bouteilles, selon un principe de troc proche de celui que pratiquent d’autres réseaux associatifs, à l’image de la mobilisation bénévole observée lors du grand rassemblement associatif dijonnais quelques jours plus tôt.

Plusieurs façons de participer au projet ont été mises en place :

  • Apporter ses propres fruits en échange de bouteilles de cidre ;
  • Donner de son temps comme bénévole, de la cueillette à la mise en bouteille ;
  • Soutenir financièrement la collecte ouverte sur la plateforme HelloAsso ;
  • Participer à des ateliers et des visites une fois le local pleinement installé.

Du local recherché aux premiers pressages

Au printemps, les deux porteuses de projet cherchaient encore un espace d’environ 150 m², de préférence en centre-ville pour ne pas perdre la dimension participative de leur démarche. Cette rentrée marque un cap : le local a été trouvé, et les premiers fruits de la saison ont été pressés, ouvrant la voie à une première cuvée attendue en fin d’année. Les recettes envisagées ne se limitent d’ailleurs pas à la pomme : coings, fraises ou herbes aromatiques pourraient venir enrichir de futures cuvées, dans un esprit proche des expérimentations que l’on retrouve chez d’autres producteurs valorisant les produits du terroir et la gastronomie régionale.

Une dynamique plus large pour le commerce de proximité

La démarche de ZigZag s’inscrit dans un mouvement plus large de réappropriation citoyenne de l’économie locale, que l’on retrouve aussi bien dans les initiatives d’artisans locaux que dans les efforts de certaines villes pour redynamiser leur cœur commerçant, comme à Metz avec ses cellules vacantes ou dans l’adaptation des horaires de certains marchés de centre-ville. À Saint-Nazaire, le pari est celui d’une petite production artisanale, mais ancrée dans un tissu associatif dense et tournée vers le partage plutôt que le seul volume.

Questions fréquentes

Où trouver la cidrerie ZigZag à Saint-Nazaire ?

Le local se situe en centre-ville de Saint-Nazaire ; les modalités précises d’accueil du public seront communiquées par l’association au fil de l’installation.

Peut-on participer sans apporter de pommes ?

Oui. L’association accueille aussi des bénévoles pour la mise en bouteille, l’organisation d’ateliers, ou un simple soutien financier via sa collecte en ligne.

Quand la première cuvée de cidre sera-t-elle disponible ?

Une première production est attendue en fin d’année 2026, avant l’ajout progressif d’autres fruits dans les cuvées suivantes.

Sources

Vendée : les communes labellisées « Ville de Surf » s’affrontent lors d’un nouveau challenge régional

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Surfeurs en compétition dans les vagues au large d'une commune du littoral atlantique français

Ce samedi, le spot mythique de La Sauzaie, à Brétignolles-sur-Mer, accueille la toute première édition du Challenge des Villes de Surf en Vendée. Organisée par la Ligue de Surf des Pays de la Loire, cette compétition régionale réunit les clubs des communes labellisées « Ville de Surf », une reconnaissance décernée par la Fédération Française de Surf aux littoraux qui misent sur cette pratique. Un rendez-vous inédit qui met en lumière un pan méconnu de l’économie touristique vendéenne.

Le label « Ville de Surf », une reconnaissance nationale

Créé en 2015 par la Fédération Française de Surf, le label « Ville de Surf » distingue les communes, communautés de communes et agglomérations littorales qui garantissent un accueil de qualité pour la pratique du surf, du bodyboard ou du stand-up paddle, aussi bien pour les habitants que pour les touristes. Il est délivré en partenariat avec l’Association des maires de France et l’association nationale des élus en charge du sport. En Vendée, deux communes portent aujourd’hui ce label : Longeville-sur-Mer et Les Sables-d’Olonne, cette dernière classée deux étoiles. Sur les 140 kilomètres de côte que compte le département, ces distinctions structurent peu à peu une offre encadrée autour des sports de glisse.

Un format pensé pour la marée et la fête

La finale de ce samedi se déroule de 14h à 21h, un créneau calé sur les meilleures conditions de marée du spot de La Sauzaie. Les compétiteurs régionaux, issus des clubs qui représentent les communes labellisées du département, s’affrontent dans une ambiance qui se veut autant sportive que festive. Cette première édition du Challenge des Villes de Surf marque la clôture du circuit régional porté par la Ligue de Surf des Pays de la Loire, après une saison de qualifications dans plusieurs clubs de la façade atlantique.

Un enjeu économique pour les petites communes du littoral

Au-delà du résultat sportif, ce type d’événement pèse dans la stratégie d’attractivité des communes concernées. Comme d’autres petites villes qui misent sur une image forte pour dynamiser leur économie locale et leurs commerces, les stations balnéaires labellisées espèrent transformer leur notoriété sportive en fréquentation touristique toute l’année, et pas seulement l’été. L’enjeu est aussi associatif : la compétition mobilise bénévoles, encadrants et clubs locaux, dans un esprit proche des rassemblements associatifs de rentrée qui se multiplient actuellement sur tout le territoire. Pour les visiteurs curieux de prolonger l’escapade sur la côte vendéenne, quelques pistes pour explorer le meilleur du tourisme en France permettent d’organiser un séjour autour de ces spots encore peu connus du grand public.

Pour la Ligue de Surf des Pays de la Loire, l’objectif affiché est de pérenniser ce rendez-vous les années suivantes, en l’élargissant potentiellement à d’autres communes littorales de la région désireuses de décrocher à leur tour le label. Une manière de faire vivre le sport et le tourisme local en dehors de la seule saison estivale.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le label « Ville de Surf » ?

C’est une distinction créée en 2015 par la Fédération Française de Surf, attribuée aux communes littorales qui offrent un accueil et un encadrement de qualité pour la pratique du surf et des sports de glisse, en partenariat avec l’Association des maires de France.

Quelles communes vendéennes possèdent ce label ?

En Vendée, Longeville-sur-Mer et Les Sables-d’Olonne sont aujourd’hui labellisées « Ville de Surf », cette dernière ayant obtenu la distinction deux étoiles.

Où et quand se déroule le Challenge des Villes de Surf ?

La finale de cette première édition a lieu le samedi 12 septembre, de 14h à 21h, sur le spot de La Sauzaie à Brétignolles-sur-Mer, en Vendée.

Sources

Au Havre, le Forum des associations réunit 200 structures pour la rentrée

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Stands et animations du Forum des associations du Havre devant l'Hotel de Ville

Ce dimanche 6 septembre 2026, l’Hôtel de Ville du Havre a vécu au rythme de sa vie associative. De 10h à 18h, jardins, esplanade et halls municipaux ont accueilli le Forum des associations, rendez-vous incontournable de la rentrée pour les habitants en quête d’une activité, d’un engagement bénévole ou simplement d’une sortie en famille. Selon la municipalité, quelque 200 associations ont tenu stand pour présenter leurs actions, et environ 5 000 visiteurs étaient attendus au fil de la journée.

L’événement, gratuit pour les exposants comme pour le public, s’inscrit dans une tradition bien ancrée au Havre : chaque rentrée, la ville met à l’honneur le tissu associatif local en lui offrant une vitrine grandeur nature au cœur de l’actualité locale normande.

Quatre univers pour une seule journée

Pour orienter les visiteurs dans cette myriade de stands, l’organisation a réparti les structures participantes en quatre pôles thématiques, correspondant aux grandes familles du monde associatif havrais : action sociale et solidarité, défense des droits et des causes, culture, patrimoine et arts vivants, ainsi que sport, jeunesse et loisirs. Une manière pratique de circuler d’un « village » à l’autre selon ses centres d’intérêt, sans se perdre dans la diversité de l’offre.

Sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville, les stands ont cédé la place, par intermittence, à des démonstrations vivantes : percussions brésiliennes, tango argentin ou encore initiation au K-pop se sont succédé devant un public curieux, souvent surpris de découvrir l’étendue des pratiques portées par de simples bénévoles. Ces animations, gratuites elles aussi, ont contribué à transformer le forum en véritable temps fort de vie sociale pour la cité océane.

Un rendez-vous qui dépasse la simple vitrine

Au-delà de l’aspect festif, le Forum des associations remplit une fonction bien concrète : mettre en relation les Havrais avec des structures parfois méconnues, qu’il s’agisse de clubs sportifs de quartier, d’ateliers culturels, de collectifs de défense de l’environnement ou d’associations d’entraide. Pour de nombreuses petites structures qui vivent essentiellement de bénévolat, cette journée constitue souvent l’occasion de l’année la plus efficace pour recruter de nouveaux membres et faire connaître leurs actions auprès d’un public qu’elles ne toucheraient pas autrement.

Cette dynamique n’est pas isolée sur le territoire français : à Dijon, le Grand Déj’ des associations rassemble lui aussi environ 200 structures à quelques jours d’intervalle, preuve que la rentrée associative est devenue, un peu partout en France, un rituel incontournable des collectivités locales. L’engagement associatif prend parfois des formes plus inattendues : à Morteau, dans le Doubs, les commerçants ont fait éditer leur propre Monopoly pour célébrer les 90 ans de leur association locale. D’autres municipalités misent davantage sur la solidarité, à l’image de Commercy, dans la Meuse, qui a récemment signé une charte Ville Aidante Alzheimer en lien étroit avec le réseau associatif local.

Une vitrine qui profite à toute la ville

Pour la municipalité havraise, ce forum dépasse le simple exercice de communication. Il illustre la vitalité d’un tissu associatif qui irrigue la ville bien au-delà de cette seule journée de rentrée : accompagnement social, insertion, sport de proximité, transmission culturelle… Autant de missions qui, le reste de l’année, se déroulent discrètement dans les quartiers, loin des projecteurs de l’Hôtel de Ville.

  • Environ 200 associations représentées
  • Près de 5 000 visiteurs attendus sur la journée
  • Quatre pôles thématiques : social, droits et causes, culture, sport-jeunesse
  • Entrée libre et gratuite, animations et démonstrations toute la journée

Questions fréquentes

Où se tenait le Forum des associations du Havre 2026 ?

L’événement s’est déroulé à l’Hôtel de Ville du Havre, avec des stands répartis dans les jardins, sur l’esplanade et à l’intérieur du bâtiment municipal.

Le forum était-il gratuit ?

Oui, la participation était libre et gratuite aussi bien pour les associations exposantes que pour les visiteurs, conformément à la politique municipale de soutien à la vie associative.

Quels types d’associations étaient présentes ?

Le forum couvrait un large spectre : action sociale et solidarité, défense des droits et des causes, culture et patrimoine, ainsi que sport, jeunesse et loisirs, réparties en quatre pôles thématiques.

Sources

Vendanges en Champagne : pourquoi Montgueux a démarré aussi tôt cette année

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Vignerons vendangeant tôt le matin dans les vignes de Champagne

Dans l’Aube, à Montgueux, petit village viticole aux portes de Troyes, les vendanges 2026 ont débuté le 6 août — une date jamais observée jusqu’ici pour cette commune de l’appellation Champagne. Le phénomène, confirmé par le Comité Champagne le 12 août, illustre un bouleversement du calendrier viticole qui touche toute la région.

Un ban des vendanges fixé au plus tôt de son histoire

Chaque année, le Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne (CIVC) publie, commune par commune et cépage par cépage, les dates officielles d’ouverture des vendanges. Cette annonce, appelée « ban des vendanges », s’appuie sur le réseau Matu (maturation), qui suit l’évolution du raisin parcelle par parcelle tout au long de l’été.

Pour le millésime 2026, le CIVC a annoncé le 12 août une ouverture échelonnée du 8 au 22 août selon les secteurs. Dans l’Aube, les dates varient du 8 au 17 août selon les communes et les trois cépages principaux de l’appellation : Chardonnay, Pinot noir et Meunier. Montgueux, avec des récoltes dès le 6 août, se retrouve en tête de ce calendrier exceptionnellement précoce.

La chaleur, moteur d’une maturation accélérée

Selon le Comité Champagne, cette avance record s’explique par une chaleur exceptionnelle enregistrée depuis le début de l’année, qui a accéléré la maturation des raisins bien avant les repères habituels de la profession. Ce constat rejoint une tendance observée dans plusieurs vignobles français cette année : plus au sud, en Languedoc, les premières parcelles de Grenache ont été vendangées dès le 16 juillet, une date jamais atteinte auparavant pour la région.

En Bourgogne, les blancs de la Côte de Beaune ont également été récoltés autour du 15 août, un record historique pour ce secteur. Ce mouvement de précocité généralisée interroge sur l’adaptation des pratiques viticoles françaises face à des étés de plus en plus chauds, un enjeu qui dépasse largement le seul cas de la Champagne.

Ce que cela change pour les vignerons aubois

  • Une organisation du travail resserrée, avec des équipes de vendangeurs mobilisées plus tôt que d’ordinaire
  • Une vigilance accrue sur l’équilibre sucre/acidité du raisin, clé de voûte du style Champagne
  • Une pression logistique sur les pressoirs et les caves, qui doivent absorber la récolte sur une période plus courte
  • Une question de fond sur le calendrier des campagnes à venir, si la précocité venait à se confirmer d’année en année

Pour les exploitations familiales de Montgueux et des villages voisins, cette avance de plusieurs semaines par rapport aux calendriers observés il y a une décennie oblige à revoir les habitudes de recrutement saisonnier et de gestion des stocks de vendangeurs, souvent réservés plusieurs mois à l’avance.

Une région habituée à valoriser son terroir

Au-delà de la seule question climatique, cet épisode remet en lumière le savoir-faire local qui fait la réputation de la gastronomie et des terroirs de l’Aube. La commune de Montgueux, réputée pour ses coteaux exposés plein sud, entretient une tradition viticole ancienne que ce nouveau record vient une fois de plus mettre en avant, y compris auprès des visiteurs de passage attirés par l’œnotourisme régional et les circuits de voyage dans le vignoble champenois.

Sur le plan économique, la précocité des vendanges n’est pas neutre pour les acteurs locaux : elle influence directement le calendrier des embauches saisonnières et l’activité des prestataires qui gravitent autour de la filière, un sujet suivi de près par les observateurs de l’économie régionale.

Questions fréquentes

Pourquoi les vendanges 2026 ont-elles commencé aussi tôt à Montgueux ?

Le Comité Champagne attribue cette précocité record à une chaleur exceptionnelle depuis le début de l’année, qui a accéléré la maturation des raisins bien plus tôt que les années précédentes.

Qui fixe la date officielle des vendanges en Champagne ?

C’est le Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne (CIVC) qui publie chaque année le « ban des vendanges », commune par commune et cépage par cépage, à partir des relevés de son réseau de suivi de la maturation.

Ce phénomène est-il limité à l’Aube ?

Non : des précocités comparables ont été observées ailleurs en France en 2026, notamment en Languedoc dès le 16 juillet et en Bourgogne autour du 15 août pour les blancs de la Côte de Beaune.

Sources

Dijon : le Grand Déj’ réunit 200 associations le 13 septembre 2026

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Scène de fête associative en plein air sur une place de ville française, stands et bénévoles

Le 13 septembre 2026, la place de la République à Dijon accueillera la 25e édition du Grand Déj’, le grand rendez-vous annuel de la vie associative bourguignonne. Environ 200 associations et 6 000 visiteurs sont attendus pour cette journée gratuite, qui fête cette année un quart de siècle d’existence.

Un anniversaire pour un rendez-vous devenu incontournable

Depuis sa création en 2001, le Grand Déj’ met en lumière le rôle civique, social et culturel des associations de Côte-d’Or. L’événement est coorganisé par la Ligue de l’enseignement de Côte-d’Or et la Fédération régionale des MJC de Bourgogne-Franche-Comté, avec le soutien de la Ville de Dijon et de la métropole. Pour cette édition anniversaire, les inscriptions des structures participantes étaient closes début juin, signe de l’engouement suscité par un format resté fidèle à son esprit d’origine : donner la parole directement aux bénévoles plutôt qu’aux institutions.

Ce que les visiteurs pourront découvrir

Sur la journée, les associations présentent leurs activités, leurs projets et leurs réalisations au grand public ainsi qu’à des partenaires potentiels. Le programme couvre un spectre très large de la vie locale :

  • Sport, loisirs et activités de plein air
  • Culture, musique et pratiques artistiques amateurs
  • Solidarité, entraide et accompagnement social
  • Environnement et initiatives citoyennes

L’objectif affiché par les organisateurs reste de faciliter les rencontres entre habitants curieux de s’engager et structures en recherche de nouveaux bénévoles, dans un contexte où de nombreuses associations françaises peinent à renouveler leurs équipes après la crise sanitaire.

Pourquoi cet événement compte pour le tissu local

Au-delà de la journée elle-même, le Grand Déj’ agit comme un baromètre de la vitalité associative dijonnaise. Le nombre de structures participantes, stable autour de 200 depuis plusieurs éditions, témoigne d’un maillage dense malgré les difficultés de financement rencontrées par le secteur. Pour les habitants de la métropole, l’événement reste aussi l’occasion de découvrir des structures parfois méconnues, en dehors des grandes fédérations sportives ou culturelles.

Ce type de rendez-vous s’inscrit plus largement dans une actualité riche pour les amateurs de vie associative et société, tout comme les initiatives portées ailleurs dans le champ des activités et loisirs ou des services de proximité proposés aux habitants.

Questions fréquentes

Où et quand se déroule le Grand Déj’ 2026 ?

L’événement a lieu le dimanche 13 septembre 2026 à Dijon, sur la place de la République, en accès libre et gratuit.

Qui organise le Grand Déj’ ?

Il est coorganisé par la Ligue de l’enseignement de Côte-d’Or et la Fédération régionale des MJC de Bourgogne-Franche-Comté, avec le soutien de la Ville de Dijon.

Combien d’associations et de visiteurs sont attendus ?

Environ 200 associations présenteront leurs activités, pour environ 6 000 visiteurs attendus sur la journée.

Sources

Morteau lance son Monopoly officiel pour les 90 ans de ses commerçants

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Rue commerçante typique d'une petite ville du Jura, ambiance Pays Horloger

À Morteau, petite ville du Haut-Doubs connue comme la capitale du Pays Horloger, les commerçants locaux s’apprêtent à écrire une page inattendue de l’histoire du jeu de société le plus célèbre au monde. Pour les 90 ans de leur association, les Marchands et Vitrines de Morteau (MVV) lancent une édition officielle du Monopoly entièrement dédiée à leur ville, en partenariat avec Winning Moves et Hasbro, propriétaire de la marque.

Une des plus petites villes de France à avoir son Monopoly

Avec un peu plus de 6 000 habitants, Morteau rejoint un cercle très restreint de communes françaises disposant de leur propre plateau officiel, aux côtés de métropoles autrement plus peuplées. Le jeu sera produit à moins de 2 000 exemplaires, un tirage volontairement limité qui en fera un objet recherché par les habitants du Haut-Doubs et par les touristes attachés à la région. Sa commercialisation est prévue pour la fin du mois de novembre, en vue des fêtes de fin d’année.

Un plateau qui raconte le territoire

Plutôt que de reprendre les rues d’une grande métropole, ce Monopoly local mise sur les adresses et les productions qui font l’identité du Pays Horloger : la Maison Tisserand, les limonades et sirops Rième, les chocolats Thomas Laresche, la chocolaterie Klaus, la célèbre saucisse de Morteau ou encore la Cité des Horlogers figurent parmi les cases du plateau. Le projet associe la ville de Morteau, les commerçants adhérents de l’association MVV et l’office de tourisme du Pays Horloger, dans une logique de valorisation du territoire autant que de promotion commerciale.

Pourquoi une ville mise sur un jeu de société

Derrière l’anecdote, l’initiative répond à un enjeu bien identifié par les petites villes touristiques : faire vivre le commerce de proximité au-delà de la saison et donner une image durable au territoire. Un Monopoly local fonctionne comme une carte de visite : chaque case renvoie vers une adresse réelle, chaque partie devient une invitation à découvrir la région. Pour les adhérents de l’association MVV, l’opération marque aussi symboliquement 90 années d’existence d’un collectif de commerçants qui a traversé plusieurs mutations du commerce de centre-ville.

  • Édition limitée à moins de 2 000 exemplaires.
  • Commercialisation prévue fin novembre, pour les fêtes de fin d’année.
  • Partenariat officiel avec Winning Moves et Hasbro, détenteur de la licence Monopoly.
  • Projet porté conjointement par la ville, l’association de commerçants MVV et l’office de tourisme du Pays Horloger.

Un modèle qui dépasse le Haut-Doubs

L’initiative mortuacienne s’inscrit dans une tendance plus large de valorisation des artisans et commerces de proximité par des objets identitaires, à mi-chemin entre le souvenir touristique et l’outil de promotion économique. Elle illustre aussi comment les loisirs et jeux de société peuvent devenir un levier de fierté locale, dans une région dont l’identité horlogère reste une vitrine reconnue au-delà des frontières du tourisme régional.

Questions fréquentes

Où pourra-t-on acheter le Monopoly de Morteau ?

Le jeu sera commercialisé à partir de fin novembre, dans une logique de cadeau pour les fêtes de fin d’année, via les commerces locaux associés au projet porté par l’association MVV.

Combien d’exemplaires seront produits ?

La production est volontairement limitée à moins de 2 000 exemplaires, ce qui en fait un objet de collection pour les habitants et les visiteurs du Pays Horloger.

Quels lieux et produits figurent sur le plateau ?

Le plateau met en avant des adresses emblématiques du territoire comme la Maison Tisserand, la Cité des Horlogers, les chocolats Thomas Laresche et Klaus, les limonades et sirops Rième, ainsi que la saucisse de Morteau.

Sources

Hebdo25 — Pays Horloger. Morteau aura son Monopoly officiel !
Office de tourisme du Pays Horloger
Patrimoine en Bourgogne-Franche-Comté — L’horlogerie dans le Haut-Doubs

À Chartres, le casque devient obligatoire pour les trottinettes électriques

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Trottinette électrique garée dans une rue pavée avec un casque posé sur le guidon

À Chartres, le casque devient obligatoire pour les utilisateurs de trottinettes électriques. Par un arrêté municipal pris le 14 août 2026, la ville d’Eure-et-Loir impose cette règle à tous les engins de déplacement personnel motorisés, qu’ils soient en libre-service ou personnels, après une série d’accidents survenus cet été dans les rues de la préfecture.

Un arrêté pris après plusieurs accidents cet été

C’est la multiplication des chutes et des collisions impliquant des trottinettes électriques ces derniers mois qui a poussé la municipalité à agir. L’arrêté municipal, signé le 14 août 2026, rend le port du casque obligatoire pour tous les utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés circulant dans les rues de Chartres, qu’il s’agisse de trottinettes en libre-service ou d’appareils appartenant aux usagers eux-mêmes.

La municipalité a choisi une mise en place progressive : dans un premier temps, la police municipale privilégie la sensibilisation plutôt que la sanction. Les verbalisations pour non-port du casque ne débuteront qu’à compter de la fin de l’été 2026, le temps de laisser aux habitants la possibilité de s’adapter à la nouvelle règle.

Un vide juridique national que les communes comblent une à une

Le code de la route ne rend aujourd’hui le port du casque obligatoire que pour les cyclomoteurs et les motos : les utilisateurs de trottinettes électriques, eux, peuvent légalement circuler tête nue à l’échelle nationale. En prenant cet arrêté, Chartres comble donc localement ce vide réglementaire, une démarche déjà engagée par plusieurs autres communes françaises.

Des villes du Nord et du Pas-de-Calais, ainsi que Nîmes et plusieurs communes des Alpes-Maritimes, ont en effet pris des arrêtés similaires ces derniers mois. Cette multiplication d’initiatives locales illustre une tendance de fond dans les villes moyennes et grandes agglomérations françaises : faute d’évolution du cadre national, les maires utilisent leur pouvoir de police pour encadrer plus strictement l’usage des engins de déplacement personnel motorisés sur leur territoire.

Ce que cela change concrètement pour les habitants

Pour les Chartrains qui utilisent une trottinette électrique, personnelle ou en libre-service, la règle est désormais simple : le casque est obligatoire sur l’ensemble du territoire communal. Les opérateurs de trottinettes en libre-service présents dans la ville devront également adapter leur communication auprès des usagers pour relayer cette nouvelle obligation.

  • Le port du casque est obligatoire pour tous les engins de déplacement personnel motorisés à Chartres depuis le 14 août 2026.
  • Une phase de sensibilisation précède les premières verbalisations, prévues à la fin de l’été 2026.
  • La mesure fait suite à plusieurs accidents survenus cet été dans les rues de la ville.
  • D’autres communes françaises, notamment dans les Hauts-de-France et les Alpes-Maritimes, ont adopté des règles comparables.

Pour suivre d’autres décisions locales qui concernent le quotidien des habitants, consultez notre rubrique Droit et Justice, ou retrouvez nos articles sur les mobilités et sorties dans Activités et Loisirs. Les actualités qui dépassent le cadre local sont à retrouver dans Actualités Nationales.

Questions fréquentes

Depuis quand le casque est-il obligatoire à Chartres pour les trottinettes électriques ?

L’arrêté municipal a été signé le 14 août 2026. Il s’applique immédiatement, mais la police municipale privilégie d’abord une phase de sensibilisation avant les premières verbalisations.

Quels engins sont concernés par cette obligation ?

Tous les engins de déplacement personnel motorisés circulant à Chartres, qu’ils soient en libre-service ou possédés par les usagers eux-mêmes.

Cette obligation existe-t-elle dans d’autres villes françaises ?

Oui. Plusieurs communes du Nord, du Pas-de-Calais, ainsi que Nîmes et diverses villes des Alpes-Maritimes, ont pris des arrêtés similaires, en l’absence d’obligation nationale pour les trottinettes électriques.

Sources

Évasion FM —
Le 28 TV —
Radio Intensité

Toulouse : le marché Victor Hugo teste l’ouverture en soirée

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Intérieur d'un marché couvert traditionnel français éclairé en soirée avec étals de produits frais

À Toulouse, le plus vieux marché couvert de France s’apprête à changer ses habitudes. Le marché Victor Hugo, institution du centre-ville toulousain depuis 1896, envisage de tester une ouverture prolongée jusqu’à 19 heures, afin de s’adapter aux nouveaux rythmes de vie des habitants et des actifs. Une évolution qui, si elle se confirme, marquerait un tournant pour ce haut lieu du commerce de bouche et de l’artisanat alimentaire local.

Un marché historique face aux nouvelles habitudes de consommation

Construit à la fin du XIXe siècle, le marché Victor Hugo réunit aujourd’hui une soixantaine de commerçants répartis entre poissonniers, bouchers, charcutiers, primeurs, fromagers, boulangers et cavistes. Son étage, occupé par plusieurs restaurants qui mettent en avant les produits du rez-de-chaussée, en fait une adresse particulièrement prisée des Toulousains comme des visiteurs de passage. Selon les informations rapportées par la presse économique locale, une réflexion est engagée pour tester une ouverture en soirée, alors que les horaires historiques du marché s’arrêtent traditionnellement en tout début d’après-midi.

Cette piste, évoquée récemment par Le Journal Toulousain, s’inscrit dans une tendance plus large observée dans plusieurs grandes villes françaises, où les marchés couverts cherchent à toucher une clientèle active, souvent indisponible aux heures d’ouverture classiques du matin. Pour les commerçants, l’enjeu est de taille : capter une nouvelle fréquentation en fin de journée sans bouleverser l’équilibre économique d’un lieu qui fonctionne depuis plus d’un siècle sur un rythme matinal.

Un pilier de l’économie de proximité toulousaine

Le marché Victor Hugo n’est pas qu’un lieu d’approvisionnement : c’est aussi un moteur pour l’économie locale et les artisans et métiers de bouche de la ville rose. Les commerçants qui y exercent, souvent installés depuis plusieurs générations, contribuent à l’attractivité du centre-ville et à la vitalité d’un commerce de proximité que beaucoup de municipalités françaises cherchent aujourd’hui à préserver face à la concurrence des grandes surfaces et du commerce en ligne.

  • Une soixantaine de commerçants représentant tous les métiers de bouche
  • Des restaurants installés à l’étage, mettant en valeur les produits vendus au rez-de-chaussée
  • Un marché ouvert tous les jours sauf le lundi, de 7h à 13h30
  • Une piste d’ouverture testée en soirée, jusqu’à 19h, pour toucher un nouveau public

Si l’expérimentation venait à être confirmée et généralisée, elle pourrait servir de modèle à d’autres marchés couverts historiques, confrontés eux aussi à la nécessité de moderniser leur offre sans renier leur identité. Les acteurs économiques locaux suivront avec attention les premiers retours de cette éventuelle extension d’horaires, qui pourrait notamment profiter aux actifs travaillant en horaires de bureau et aux touristes en quête d’une expérience culinaire en fin de journée.

Quel calendrier pour cette évolution ?

Aucune date officielle de généralisation n’a pour l’instant été communiquée. La démarche s’apparente à une phase de test, dont les modalités précises — jours concernés, nombre de commerçants volontaires, durée de l’expérimentation — restent à préciser par les responsables du marché et les instances de la vie locale toulousaine. Cette prudence est cohérente avec la philosophie d’un lieu qui a traversé plus d’un siècle d’histoire en préservant son caractère authentique, tout en sachant, ponctuellement, faire évoluer son fonctionnement.

Pour les habitants du quartier comme pour les visiteurs, cette annonce est en tout cas suivie avec intérêt : elle illustre la capacité des commerces de centre-ville à se réinventer pour rester compétitifs, un enjeu partagé par de nombreuses municipalités françaises soucieuses de dynamiser leurs cœurs de ville.

Questions fréquentes

Depuis quand existe le marché Victor Hugo à Toulouse ?

Le marché couvert Victor Hugo existe depuis 1896, ce qui en fait le plus ancien marché couvert de France encore en activité.

Quels sont les horaires habituels du marché ?

Le marché est ouvert tous les jours sauf le lundi, généralement de 7h à 13h30, selon les informations communiquées par les organismes touristiques locaux.

Pourquoi envisager une ouverture jusqu’à 19h ?

L’objectif évoqué est de permettre aux actifs et aux visiteurs indisponibles le matin de profiter du marché en fin de journée, dans une logique d’adaptation aux nouveaux rythmes de vie urbains.

Sources

Commercy signe la charte Ville Aidante Alzheimer : ce que cela change pour les habitants

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Accompagnement d'une personne âgée dans une commune signataire de la charte Ville Aidante Alzheimer

À Commercy, dans la Meuse, la municipalité a franchi une étape symbolique début août en signant la charte Ville Aidante Alzheimer, selon les informations rapportées par L’Est Républicain. La commune rejoint ainsi un réseau national de plus de 170 collectivités engagées aux côtés de l’association France Alzheimer pour mieux accompagner les personnes touchées par la maladie et leurs proches aidants.

Un engagement porté par France Alzheimer depuis 2018

Le dispositif « Ville Aidante Alzheimer » a été lancé en septembre 2018 par l’association France Alzheimer et maladies apparentées, avec le soutien institutionnel de l’Association des Maires de France (AMF). Montpellier a été la première commune signataire, suivie depuis par des villes de toutes tailles, de Poitiers à Nîmes en passant par Nice et Pau. Commercy s’inscrit désormais dans cette dynamique, qui touche aussi bien de grandes métropoles que des communes moyennes comme elle.

Ce que change concrètement la signature

En signant cette charte d’engagements réciproques, une municipalité s’engage à faciliter la sensibilisation du public et à soutenir le déploiement d’actions en faveur des personnes malades et de leur entourage. Dans les faits, cela peut se traduire par :

  • La mise à disposition de salles municipales pour les activités organisées par les associations locales France Alzheimer.
  • La formation et la sensibilisation des agents municipaux et des commerçants, certains pouvant afficher un autocollant « Commerce Aidant Alzheimer » en vitrine.
  • Le soutien à des activités de proximité contre l’isolement : cafés mémoire, ateliers cuisine, sorties culturelles ou sportives, séjours de répit pour les aidants.
  • Une signalétique dédiée à l’entrée de la commune, affichant son statut de « Ville Aidante Alzheimer ».

France Alzheimer s’appuie sur ses 99 associations départementales pour organiser ces actions de proximité au plus près des familles concernées. Selon Joël Jaouen, président de l’association, ces initiatives locales visent à « lutter sans relâche contre l’isolement et le repli des personnes malades et de leurs proches aidants ».

Pourquoi ce type d’engagement se multiplie dans les petites villes

Longtemps portée par de grandes métropoles, la dynamique gagne désormais des communes de taille plus modeste comme Commercy. Cette évolution reflète une prise de conscience plus large : la maladie d’Alzheimer touche des familles sur tout le territoire, pas seulement dans les grandes agglomérations, et l’accompagnement de proximité — voisinage, commerçants, agents municipaux formés — joue un rôle déterminant pour maintenir les personnes malades dans leur cadre de vie habituel le plus longtemps possible.

Pour les habitants de Commercy et des communes voisines, cet engagement se traduira progressivement par une meilleure information sur les ressources disponibles localement et par des actions concrètes de soutien aux aidants, souvent les plus exposés à l’épuisement.

Retrouvez d’autres initiatives locales dans notre rubrique actualités locales, nos conseils lifestyle et société, ou encore nos articles sur les services de proximité.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la charte Ville Aidante Alzheimer ?

C’est une charte d’engagements réciproques entre une commune et l’association France Alzheimer, par laquelle la municipalité s’engage à faciliter la sensibilisation du public et à soutenir des actions locales en faveur des personnes malades et de leurs aidants.

Combien de communes ont signé cette charte en France ?

Plus de 170 collectivités sont engagées dans ce dispositif lancé en 2018, parmi lesquelles Montpellier, première signataire, ainsi que Poitiers, Nîmes, Nice ou Pau.

Quels bénéfices concrets pour les habitants ?

La signature peut se traduire par le prêt de salles pour des activités dédiées, la formation d’agents et de commerçants, une signalétique spécifique en ville, et le soutien à des actions de proximité comme les cafés mémoire ou les ateliers contre l’isolement.

Sources

France Alzheimer — Ville Aidante Alzheimer : plus de 170 collectivités engagées
France Alzheimer — La dynamique Ville Aidante Alzheimer
Informations locales : L’Est Républicain, 7 août 2026.

Rouen, seule ville française du réseau UNESCO gastronomie, prépare son festival Rouen à Table !

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Table gastronomique dressée avec des mets normands lors du festival Rouen à Table

Depuis novembre 2021, Rouen est la seule ville française membre du réseau des Villes créatives de l’UNESCO dans la catégorie gastronomie. Cinq ans plus tard, la capitale normande s’apprête à conclure son plan d’action 2022-2026 en beauté, avec la troisième édition du festival « Rouen à Table ! », prévue du 7 au 11 octobre 2026.

Cette reconnaissance internationale n’est pas un simple label honorifique. Elle s’appuie sur un plan d’action structuré autour de six axes : inclusion sociale par l’aide alimentaire, transition écologique via le maraîchage urbain, attractivité territoriale, transmission des savoir-faire à l’international, sensibilisation des jeunes générations et coopérations interdisciplinaires avec des résidences d’artistes.

Un festival qui marie cuisine et musique

Pour cette 3e édition, les organisateurs ont choisi un thème original : faire dialoguer les fourneaux et les instruments de musique. Au programme : dîners d’exception, chasses au trésor gourmandes, cours de cuisine et de pâtisserie géants, ateliers de mocktails, un grand petit-déjeuner collectif et des démonstrations de chefs en public.

Point fort de l’édition 2026 : des dîners à quatre mains baptisés « Deux mondes, un menu », qui réuniront dans cinq hôtels de la ville des chefs venus du Brésil, de Chine, des États-Unis, du Liban et de Thaïlande, associés à des toques normandes. Une façon concrète de faire vivre l’un des objectifs du plan UNESCO : la coopération internationale autour des savoir-faire culinaires.

Un écosystème local mobilisé

Derrière l’événement, c’est tout un tissu d’acteurs locaux qui est associé à la démarche : des restaurateurs comme Gill, Le Réverbère, L’Odas ou Pagani, des producteurs tels que la Ferme de l’Aubette ou le marché d’intérêt national de Rouen, mais aussi des établissements de formation comme l’Institut national de la boulangerie-pâtisserie ou le lycée hôtelier Georges-Baptiste. Des associations comme le Club des Toques de Rouen ou Saveurs de Normandie complètent ce maillage entre professionnels, institutions et grand public.

  • Rouen : seule ville française du réseau UNESCO gastronomie depuis 2021
  • Plan d’action structuré autour de 6 axes, sur la période 2022-2026
  • 3e édition de « Rouen à Table ! » du 7 au 11 octobre 2026
  • Chefs invités venus du Brésil, de Chine, des États-Unis, du Liban et de Thaïlande

Ce type d’événement s’inscrit dans une tendance plus large observée sur le territoire français, où le tourisme gastronomique devient un levier d’attractivité à part entière pour les villes moyennes. Il rejoint d’autres dynamiques locales qui valorisent les produits du terroir et les circuits courts, tout en s’intégrant aux grandes activités et loisirs proposées aux familles pendant l’automne.

Pour les acteurs économiques de la région, cette reconnaissance UNESCO se traduit aussi par des retombées concrètes : fréquentation hôtelière renforcée, visibilité pour les commerces de bouche, et un rayonnement qui dépasse les frontières normandes, dans une logique proche de celle du développement économique local porté par d’autres filières du territoire.

Questions fréquentes

Pourquoi Rouen est-elle labellisée par l’UNESCO ?

Rouen a rejoint en novembre 2021 le réseau des Villes créatives de l’UNESCO dans la catégorie gastronomie, une première pour une ville française, en s’appuyant sur son patrimoine culinaire normand et son écosystème de producteurs et de restaurateurs.

Quand se déroule l’édition 2026 de « Rouen à Table ! » ?

La troisième édition du festival se tient du 7 au 11 octobre 2026, avec pour thème la rencontre entre gastronomie et musique.

Qui participe à cet événement gastronomique ?

Des restaurateurs et producteurs normands aux côtés de chefs internationaux venus du Brésil, de Chine, des États-Unis, du Liban et de Thaïlande, réunis pour des dîners à quatre mains dans plusieurs hôtels de la ville.

Sources

Ville de Rouen – Rouen, ville créative UNESCO
Office de tourisme de Rouen – Rouen à Table ! 2026
Cuisine & des Tendances – Rouen à Table, 3e édition

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